Les logiciels financiers traditionnels ont été pensés pour des entreprises occidentales ou des cabinets d’audit. À l’autre extrémité, le simple cahier de caisse ne protège ni de l’érosion des marges, ni des créances non recouvrées.

Ce que le cahier ne montre pas

Prenons une couturière de Bandal, à Kinshasa. Elle encaisse 40 000 CDF pour une robe, dont 10 000 CDF d’acompte. Le tissu lui a coûté 18 000 CDF, le transport 3 000 CDF. Son cahier indique une entrée de 10 000 CDF le jour de la commande. Il ne dit pas que 30 000 CDF restent dehors, ni que sa marge réelle est de 19 000 CDF.

Trois chiffres, pas un

  • Le revenu réalisé : ce que la cliente doit pour le travail livré.
  • L’encaissement : ce qui est réellement dans la caisse.
  • La créance : ce qui reste à recouvrer.
Des entrepreneures tiennent un carnet de ventes au marché, illustration

Confondre ces trois chiffres, c’est piloter dans le brouillard.

Ce que fait Kobeta

Kobeta sépare ces trois réalités à chaque opération, dans la devise d’origine, CDF, USD ou EUR, sans jamais les additionner. C’est la première condition pour sortir de l’angle mort financier.